Titre du mail (10 décembre 2007) : Excellent, bravo, QUEL TALENT
Salut Francis,
normalement avec un titre pareil mon mail devrait pas finir dans ta
boîte à spam ou alors c'est que tu traverses une grande période de
dépression ce qui n'est pas ton genre...
Bref ce petit mail en passant pour te dire :
Qd j'ai lu "Le marin de Gibraltar" de Marguerite Duras, je crevais de
chaud en lisant les descriptions de ce que vivait et ressentait le
personnage
En lisant "Sans temps de latitude", je suffoque, je manque d'air, ma
poitrine s'écrase et j'oublie de respirer... C'est trop fort !
Je ressens physiquement l'accélération du temps et l'espèce de panique
qui prend et étouffe ton personnage. Bref tu m'as scotché sur ce coup là !
En plus je passe pour un dingue à éclater de rire dans le tramway en
allant ou en revenant de bosser. C'est rare les gens qui se marrent dans
les transports en commun en ce moment... Même au sud de la Loire.
Bref en un mot comme en 158 pages : MERCI ! C'est trop bon de te lire.
Labise
Jean-Baptiste
(Bon, faut préciser que Jean-Baptiste est consultant en TIC. Le stress du Poulpe avec ses ordis, Blackberry et autres, ça lui parle, forcément...)